Désinfection des surfaces par voie aérienne (DSVA) : Déconstruire les idées reçues pour une maîtrise réelle du risque

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La désinfection est un enjeu majeur dans de nombreux secteurs : santé, industrie pharmaceutique, agroalimentaire ou encore biotechnologies. La maîtrise du risque microbiologique est au coeur des exigences réglementaires et des démarches qualité. Garantir un environnement exempt d’agents pathogènes est une condition incontournable à la sécurité des patients, des consommateurs et à la conformité des produits.

 

La désinfection des surfaces par voie aérienne (DSVA) s’impose progressivement comme une réponse fiable à ces enjeux. Pourtant, malgré son adoption croissante, cette technologie reste entourée de nombreuses idées reçues. Ces perceptions erronées freinent encore son intégration ou conduisent à une utilisation inadaptée.

Pourquoi ces incompréhensions persistent-elles ? Souvent par manque d’information technique, mais aussi par confusion avec d’autres méthodes de désinfection.

 

Cet article fait le point sur les cinq idées reçues les plus fréquentes sur la DSVA, pour permettre aux professionnels de l’hygiène, de la qualité et de la production d’en tirer pleinement parti.

Qu’est-ce que la désinfection par voie aérienne (DSVA) ?

La DSVA est un procédé de désinfection automatisée des surfaces par diffusion sèche. Concrètement, un équipement transforme un désinfectant liquide en un gaz, garantissant une répartition homogène sur l’ensemble des surfaces d’un espace, y compris les zones les moins accessibles. Le traitement s’effectue hors présence humaine, selon un cycle programmé et reproductible.

Le principe actif utilisé est le peroxyde d’hydrogène (H₂O₂). Le concept Nocotech, développé par Oxy’Pharm, combine une machine de diffusion automatisée et une formulation à base de H₂O₂ spécialement conçue pour la DSVA, garantissant une efficacité microbiologique maîtrisée.

 

La DSVA est un procédé de désinfection automatisée des surfaces par diffusion sèche. Concrètement, un équipement transforme un désinfectant liquide en un gaz, garantissant une répartition homogène sur l’ensemble des surfaces d’un espace, y compris les zones les moins accessibles. Le traitement s’effectue hors présence humaine, selon un cycle programmé et reproductible.

 

Le principe actif utilisé est le peroxyde d’hydrogène (H₂O₂). Le concept Nocotech, développé par Oxy’Pharm, combine une machine de diffusion automatisée et une formulation à base de H₂O₂ spécialement conçue pour la DSVA, garantissant une efficacité microbiologique maîtrisée.

Idée reçue n°1 : La désinfection aérienne remplace le nettoyage

La présence de souillures organiques ou de biofilm sur un support est scientifiquement reconnue comme un facteur d’inhibition des désinfectants. La matière organique piège les agents actifs et réduit drastiquement leur efficacité. Le nettoyage constitue donc une étape incontournable.

 

Il convient d’ailleurs de préciser que l’efficacité élevée du procédé a pu conduire certains utilisateurs à envisager son utilisation seule. Cette perception, bien que compréhensible, repose sur une mauvaise interprétation de son rôle.

 

La DSVA intervient en seconde phase, après le bionettoyage. Une de ses fonctions principales dans la maîtrise du risque microbiologique est précisément de combler les trous de spectre structurels des détergents désinfectants classiques. Certains agents pathogènes résistent aux formulations conventionnelles ou persistent dans des zones non traitées.

 

La DSVA vient traiter ce que l’humain ne peut atteindre, avec une concentration homogène du désinfectant dans l’ensemble du volume.

 

Complémentarité, non substitution : c’est le fondement de son intégration dans tout protocole de désinfection rigoureux.

Idée reçue n°2 : La désinfection par voie aérienne est dangereuse

Le traitement se déroule en l’absence de personnel, conformément aux protocoles de sécurité. À l’issue du cycle, le H₂O₂ se décompose naturellement en eau et oxygène, sans résidu toxique. Contrairement à d’anciens agents chimiques comme le formaldéhyde, le peroxyde d’hydrogène minimise les impacts en termes de compatibilité, de toxicologie et d’écologie du procédé. Il ne laisse aucun résidu persistant.

 

La turbine ionisante Nocotech génère un gaz qui ne mouille pas les surfaces. C’est un élément déterminant. En effet, les risques de condensation ou d’oxydation sont ainsi fortement limités dans le respect des conditions d’utilisation, ce qui permet de traiter sans crainte des locaux équipés d’électronique sensible, de serveurs informatiques ou d’automates industriels.

 

Le traitement est considéré comme biodégradable et compatible avec les environnements techniques exigeants, à condition de respecter les procédures établies.

Idée reçue n°3 : La désinfection n’est pas efficace

La norme NF EN 17272 encadre spécifiquement l’évaluation de l’activité antimicrobienne des procédés de désinfection automatisée de l’air et des surfaces. Elle valide les performances bactéricides, fongicides, virucides et sporicides des dispositifs de DSVA dans des conditions d’utilisation définies. Le traitement automatisé garantit la réduction logarithmique requise pour chaque catégorie d’agents pathogènes. Le procédé Nocotech répond à la norme NF EN 17272.

Comparée à la désinfection manuelle, la DSVA présente un avantage décisif sur les zones difficiles d’accès : là où le geste humain est limité par l’ergonomie ou la géométrie des locaux, la diffusion aérienne assure une couverture complète et reproductible, sans dépendance à l’opérateur.

Idée reçue n°4 : La diffusion ne traite pas toutes les surfaces

Contrairement à la désinfection manuelle, limitée par l’accessibilité physique, la diffusion aérienne traite indifféremment les surfaces horizontales, verticales, les sous-faces d’équipements, les interstices, les faux-plafonds et les zones en hauteur. La concentration en désinfectant est homogène dans l’ensemble du volume traité : c’est une propriété fondamentale du procédé.

Cette caractéristique est particulièrement valorisée dans les environnements de production pharmaceutique (salles ISO), les chambres froides agroalimentaires, ou toute installation où la complexité architecturale rend une désinfection manuelle exhaustive impossible. C’est dans ces configurations que la DSVA démontre sa valeur ajoutée la plus concrète.

Idée reçue n°5 : La désinfection est compliquée à mettre en oeuvre

Le traitement automatisé Nocotech illustre concrètement cette simplicité : l’opérateur renseigne le volume de la pièce, actionne le démarrage, et le cycle se déroule de manière entièrement autonome. Aucune présence permanente n’est requise. Les locaux peuvent être traités en dehors des heures de production, sans mobilisation d’une équipe dédiée.

 

La reproductibilité des cycles constitue un gage de fiabilité directement utile lors des audits qualité : chaque traitement est identique, documentable et conforme aux exigences réglementaires.

 

La formation des équipes est rapide, appuyée sur des protocoles standardisés adaptés à chaque type d’environnement.

La DSVA, un levier stratégique pour la maîtrise du risque microbiologique

La désinfection des surfaces par voie aérienne est une technologie fiable, normalisée et efficace, à condition d’être correctement intégrée dans un protocole global de bionettoyage. Elle répond aux exigences des environnements les plus contraints, en assurant une maîtrise homogène du risque microbiologique, y compris dans les zones inaccessibles à la désinfection manuelle.

 

Elle apporte une réelle plus-value lorsqu’elle s’inscrit dans une démarche réfléchie et structurée.

 

L’expertise d’Oxy’Pharm et son concept Nocotech accompagnent les professionnels dans la mise en oeuvre de solutions adaptées, fiables et conformes aux exigences des environnements les plus sensibles.